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Jétais sur le point de quitter lappartement 40 pour aller au parc et promener mon chien Gaston, quand le téléphone sonna. Cétait monsieur Cobra linspecteur! Il mappelait pour me dire quil était en chemin pour me rendrw visite et me poser quelques questions sur le crime qui venait d'etre commis. Je ne pouvais pas refuser ; il insista tellement que finallement aprés quelques instants jai dû accepter. A ce moment,je me sentis nerveux et impuissant. Je me sentais coupable dun crime que je navais pas commis. Mais, lidée de savoir quun inspecteur venait me rendre visite me rendit nerveux. Puis, jai realisé quil ny avait aucune raison de minquiter car jallais seulement lui dire toute la vérité. Une demi-heure plus tard, je vis Gaston devant ma porte en train daboyer. Je compris que quelquun sonnait à la porte.Je me suis dirigé vers la sortie pour ouvrir ; et finalement il était là, devant moi. Il rentra et jai remarqué son anxieté par la façon dont il me parlait et me regardait. Il était habillé dun costume noir. Sa chemise blanche lui éclairait le visage. Il avait lair distingué avec sa cravate argentée qui lui donnait une certaine allure. Ses yeux curieux me fixaient chaque fois que je prononcais un mot. | ||||
| Il venait avec une intention : Savoir ce qui cétait passer la nuit du meurtre ! Je lai invité au salon et lui ai offert un verre de vin. A ce moment, Il commenca son questionnaire : « Donc, monsieur Nicolas, oú étiez-vous le jour du meurtre ? » Je répondis, « Eh, bien, monsieur, comme vous le savez, je travaille dans une agence de tourisme et maintenant c'est la saison dété, cest une des périodes les plus occupées » Il minterrompit en ajoutant, « monsieur, vous ne répondez pas á ma question !! » « je suis en train de vous expliquer ! Jétais sur le point de quitter mon bureau quand ma secretaire minforma que le lendemain, un groupe de tourites viendrait visiter notre chère ville de Marseille. Donc je retournai voir lemploi de temps pour savoir si je pouvais arranger quelque chose pour ces touristes. Finalement après avoir passé quelques heures de travail, je me rendis compte que mes surs et mon pére mattendaient pour diner. Jai parlé á ma sur Chantal qui ma informé que le diner était annulé à cause de labsence de mon pére, ce qui fait que jai continué mon travail au bureau, et je suis rentré vers minuit ». « Saviez que le crime a eu lieu une demi-heure avant votre arrivée ? » « Oui, ce qui vous prouve que je nétais pas dans limmeuble á lheure de lattaque ». « Vous navez pas vu quelquun ou quelque chose de particulier qui aurait attiré votre attention ? » « Oui, à mon retour, lascenseur ne fonctionnait pas, alors jai décidé de monter les escaliers ; cest à ce moment que jai recu un coup assez fort à mon bras gauche par un jeune homme, qui avait lair dêtre pressé . « Comment était son visage ? » (Karim Arif) |
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