Le surlendemain, Jacquard est retourné avec excitation voir Lautrec. Il avait découvert que M. Lautrec vivait au quatrième étage et qu’il avait un casier judiciaire: détournement et trois chefs d’accusation d’agression. Pour chacun des cas, les charges avaient été annulées mystérieusement. Avec ça, l’inspecteur a monté les escaliers jusqu’au quatrième étage.

Dans le couloir, Jacquard a entendu une musique très triste; c’était de l’opéra Russe. Il passa l’appartement 40 (les Sauvages), l’appartement 41 (les Frankenstein), et, finalement, 42, l’appartement de Jean-Pierre Lautrec, et là était la source de la musique.

Il a frappé à la porte. Pas de réponse. Il a frappé encore, plus fort cette fois. Toujours, pas de réponse. Il a essayé cinq fois sans succès, quand, finalement, il a decidé d’essayer d’entrer dans l’appartement en crochetant la serrure. La porte s'est ouverte!

L’appartement était propre, sans beaucoup de décoration. Les meubles était tout noirs, comme ses vêtements. Les murs
était blancs et vides. Partout dans le salon, il y avait beaucoup de technologie—des ordinateurs, une grande chaine
de stereo, de l’équipement video (comme pour faire de la surveillance), des télés…c’était submergeant! Dans un coin,
il y’avait un placard noir. Jacquard l’a ouvert et en a eu le souffle coupé! L’intérieur était plein d’armes de toutes sortes—des couteaux, des épées, des poignards, et plusieurs autres armes! Jacquard se sentait un peu mal àl’aise, et il a fermé la placard doucement, et il a commencé à sortir de l’appartement. A ce moment-là, la voix de Jean Pierre a retenti:
-Jacquard! Arretez-vous!!! Qu’est-ce que vous faites ici!
-Ah bonjour, Monsieur Lautrec (il riait nerveusement), je suis désolé, mais votre porte était ouverte, et vous n’êtes pas venu, et je dois parler un peu plus avec vous, alors—
—Mon dieu, vous êtes persistent!! Seriez-vous content si je répondais à vos petites questions? Je ne veux pas vous
revoir. -Oui, bien sûr, Monsieur -D’accord, Inspecteur.
Donnez-moi votre petit interview, et soyez bref.

Jacquard était soulagé; Jean-Pierre ne l’avait pas vu regarder dans le placard! Il a commencé:
-D’accord, M. Lautrec, connaissiez-vous Star Binochette?
-Un peu. -Et comment l’avez-vous connue? -Les affaires.
-A oui? Quelle sorte des affaires? -Qu’importe! -D’accord, ou étiez-vous la nuit du meurtre? -Ici, à lire, et puis, dormir. -Est-ce qu’il y a une personne qui peut verifier ça? -J’étais seul, avec mon chat qui était malade. -Intéressant…(Jacquard a griffonné des notes).
C’est dommage pour votre chat. Quelle sorte de maladie? Le poison, peut-être?

-Quoi!? Il a mangé quelque chose de mauvais, je ne sais pas. En fait, je m’apprête à aller au vétérinaire pour le récupérer. -Je vois… Monsieur, le placard là bas, c’est une pièce très intéressante. Est-ce que c'est un meuble ancien? -Quelle question idiote! -Je suis curieux…

Jacquard a marché vers le placard, et le regardait attentivement. Il a levé la main pour toucher la porte du meuble quand M. Lautrec hurlé—

-ARRETEZ!!! Eh… la porte là est cassée…eh, oui, c’est un meuble ancien, alors il est très fragile. -Oh, c’est
vrai? Hmmm… intéressant. Il semble être en bonne condition. Voyons…

Rapidement, il a ouvert le placard d’armes, avant que M.Lautrec puisse l’arrêter.

-Mon dieu Monsieur, qu’est-ce que vous avez ici? Des armes, des couteaux, des épées, des poignards… vos jouets?

M. Lautrec était muet. Après un long moment, il a souri, et dit, -Mes jouets, oui. C’est un de mes petits passe-temps. Ça n’est pas un crime. -Monsieur, une femme est morte. Vous n’avez pas d’alibi, et ici, vous avez un placard plein d’armes! Un peu bizarre, n’est-ce pas? -Je vais devoir appeler à mon avocat si vous voulez continuer à me harceler. -Peut-être que serait une bonne idée.
Donc, appellez votre avocat. J’attendrai. -Non, vous partirez. C’est ridicule! Mon chat m’attend. -Ah oui, votre chat. Monsieur, réalisez-vous que vous êtes un suspect maintenant? -Vous n’avez pas de preuve! Vous n’avez pas le droit— -Pas encore, mais j’ai des idées.
Monsieur, quelle est votre occupation? (Pas de réponse). Est-ce que vous connaissez bien Monsieur Lechef? Avez-vous
eu des relations professionnelles avec lui recemment?
-(neurveusement) Eh, oui…ou… je ne sais pas. Non—je ne parle pas sans mon avocat!!! -Je sais. D’accord,
Monsieur. Vous m'avez été utile. J’ai beaucoup à faire maintenant. Je vais revenir plus tard avec plusd’information. Dites ‘bonjour’ à votre chat de ma part!

M. Lautrec est allé vers la porte, et l’a ouverte. Jacquard est sorti, et M. Lautrec a hurlé:" -Mon avocat sera ici quand vous retournerez!! -Ah bon! Je vais vous voir bientôt, hein?
La porte lui a claqué au nez. Jacquard a souri, et s’est dit, «Jean-Pierre Lautrec…Peut-être un tueur à gages??? Je
vais voir…»

(Melissa Parris)

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